Georges Brassens: « Les passantes », poème d’Antoine Pol

Bonjour!

C’est une de mes chansons absolues, comme on dit de l’âge qui caractériserait l’être profond, essentiel, fantasmé ou imaginaire, indépendant du passage des années, de chacune et de chacun d’entre nous: notre âge absolu.
Quel est votre âge absolu?

Les paroles sont d’Antoine Pol, un poète oublié que Georges Brassens, cet encyclopédiste de la bonne vie, avait retrouvé et mis en musique.
En voilà donc deux qui s’y reconnaissent. Lino Ventura en plus (voir english subtitles ci-dessous), et moi de même.
J’en déduis que nous sommes quelques-uns!
– Et, oui, j’aimerais entendre une femme en parler.

*    *    *

Voici cette chanson avec des sous-titres en anglais:

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Une réponse à Georges Brassens: « Les passantes », poème d’Antoine Pol

  1. Pierre dit :

    En parler de quoi? Des passants?
    Je ne suis pas des vôtres ; qu’elles me séduisent par leur féminité, intelligence ou beauté.
    Ou leur gentillesse. Ça s’arrête ici. Enfin il y a l’amitié aussi, c’est très bien l’amitié d’une femme pour un homme, une chance.
    Des passants, avec mes yeux ou regard de femme sur eux (un privilège pour un homme qui n’aime pas les femmes, enfin qu’on dit comme ça) ; je confirme, qu’importe la beauté, qu’importe n’importe quoi, les yeux qui croisent les yeux et qui y lisent au moins l’aperçu de ce que je souhaiterais, c’est un peu de ciel sur la terre ou un peu de terre dans le ciel. Les choses rares sont chères, ça les rend d’autant plus enviables.

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