Entre Gérard Noiriel et Pascal Bruckner, le gouffre des positions de classe

Une histoire populaire de la France – De la guerre de Cent Ans à nos jours – Voir la présentation de l’éditeur

 

 

Gérard Noiriel est avec Frédéric Lordon un des rares intellectuels ayant refusé l’invitation de Macron à une soixantaine d’entre eux. Dominique Méda, qui espérait faire entendre sa voix, a dit sa profonde déception.

C’est un spectacle consternant de voir et entendre à cette réunion, pompeusement baptisée « Grand débat des idées », Pascal Bruckner révéler sa morgue indépassable. Comment une position de classe peut aveugler face à l’histoire et faire méconnaître absolument la souffrance sociale:

 

 

Et tant que nous y sommes, voyons le jupitérien tenter de retenir sa

 

satisfaction:

Le « sociologue » Michel Wieviorka pour sa part, invité à la mascarade, déclarait sur un plateau devant le sigle anarchiste A entouré d’un cercle, vu sur un mur des gilets jaunes: « Ceci est un signe bien connu de l’extrême-droite »…

Ce contenu a été publié dans Gilets jaunes, Salariat, Travailler, cui bono?, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *