L’indexation ou échelle mobile des salaires en Belgique

Illustration Journal.lutte-ouvriere.org, fournie par DuckDuckGo

 

Bonjour!

L’indexation des salaires, appelée échelle mobile en France, est un trésor d’après-guerre de la sécurité sociale en Belgique. Le principe est simple: d’une façon automatique prévue par la loi, les salaires sont adaptés à la hausse des prix à la consommation. Voyons en pratique.
Le journal Le Soir donne ici (en ligne ou PDF), sous la signature de Cécile Danjou, une synthèse de la situation actuelle, qui verra les salaires de centaines de milliers d’ouvriers et employés augmenter autour de 11 % en janvier, en conséquence de l’inflation. Lire la suite

Avis à la population : le coût du carburant, thermique ou électrique, aux 100 kilomètres

 

Bonjour!

J’ai fait le plein ce soir, dans une station où cette affichette se trouvait sur chaque porte et chaque mur de la boutique. Lire la suite

La rentrée des luttes sera-t-elle chaude ?

À venir fin du mois.

Un algorithme d’économistes calcule le juste prix du vin

Chai Les Carmes Haut-Brion, Philippe Starck (photo batirama.com)

 

Bonjour!

 

Nous découvrons l’article « À quel prix devriez-vous acheter vos vins ? Demandez à l’algorithme !  » , par Philippe Masset, professeur associé, Haute école spécialisée de Suisse occidentale, Jean-Marie Cardebat, professeur d’économie à l’Université de Bordeaux et Prof. affilié à l’INSEEC Grande Ecole, Université de Bordeaux, et Jean-Philippe Weisskopf, Associate Professor of Finance, École hôtelière de Lausanne, Haute école spécialisée de Suisse occidentale, publié par theconversation.com.

Cet article annonce la publication d’une étude plus fouillée portant sur l’établissement d’un algorithme chargé de définir « le juste prix » des vins. Lire la suite

Barbara Stiegler, nouveau libéralisme autoritaire et retraites

 

Bonjour!

Barbara Stiegler, déjà connue des lectrices et lecteurs de Condroz belge, professeure de philosophie politique à l’université de Bordeaux, a été invitée à une soirée électorale par François Ruffin, sur ses terres autour d’Amiens, préfecture du département de la Somme en Picardie française.

Elle développe sa vision du nouveau libéralisme autoritaire. Tout réglementer, tout cadrer, avec une prétention scientifique. La mondialisation et la division mondiale du travail comme seul sens de l’histoire, jusqu’à, « très naturellement » , « un état d’urgence permanent, avec un régime de catastrophe constant » … Un sens de la vie, une vision du monde, universalisant les comportements marchands de concurrence. Lire la suite

François Bégaudeau chez Blast : « Le réel est du côté de la gauche »

 

L’équipe de Blast-info.fr, ce nouveau média fondé par Denis Robert, compte décidément de remarquables jeunes journalistes femmes ! Avec Pamela Moritz qui a su séduire un ami intello et prince du scepticisme à la première écoute, avec l’incroyable Salomé Saqué, avec ici Soumaya Benaissa qui reçoit et fait parler l’écrivain François Bégaudeau.
« Le réel est du côté de la gauche » , 57 minutes.

Ce romancier, essayiste, réalisateur, comédien, … est du genre rigoureux.
Il dit beaucoup de choses, et certaines que je pense depuis longtemps. Lire la suite

Décembre 2021 : « Bonne année ! » , « Bonne année ! »

 

Bonjour !

 

Je vous souhaite malgré tous les nuages noirs qui s’amoncellent par-dessus nos têtes, le meilleur pour l’année qui vient.
Condroz belge reçoit à l’instant, venant du futur, la quatrième de couverture d’un nouveau livre :

La première grande syndémie finale avait deux ans. Les sociétés riches commençaient de se déchirer, comme lorsque toute question historique arrivant à maturité pouvait alors déchirer. Quand Israël répétait sa guerre à Gaza, les amis se déchiraient, les familles se déchiraient, Gaza devenait un sujet qui fâche, et même si cela ne durait que deux ou trois semaines, le signe de la maturation de la question israélo-palestinienne était là. Nous parlons ici de maturation dans un périmètre donné, celui de la conscience banalisée de l’Occident riche et dominant au début du deuxième millénaire EC. Pour ce qui est des populations locales, en particulier les dominées, cette maturation était effective depuis longtemps.
Il en allait ainsi en ces temps-là. Lire la suite

Entre Fleury-Mérogis et Marche-en-Famenne, la vie brisée de Rabah Meniker

Bruxelles, Belgique le 12/11/2021. Rabah Meniker est de retour à Bruxelles depuis qu’il a été innocenté. Pour des raisons de confidentialité, Mr Meniker ne souhaite pas être reconnaissable sur la photo. D’après la photo de JOHANNA DE TESSIERES/ COLLECTIF HUMA POUR « LE MONDE ».

 

Bonjour,

 

J’ai hésité entre plusieurs titres:
Incompétences systémiques de la justice en démocratie libérale,
Le jour où la police vous a pris pour une logisticienne, un logisticien, **
Comment la justice est égale pour tous,
Ce qui vous attend en cas d’erreur judiciaire,
Certains paient cher les fantasmes de l’antiterrorisme,
Quel est le point commun entre Fleury-Mérogis, Vendin-le-Vieil et Marche-en-Famenne? …

La réponse à cette dernière question s’énonce « La vie brisée de Rabah Meniker » , et le mot « fantasme » est emprunté à un de ses avocats, …preuve judiciaire faite aujourd’hui. Lire la suite

Quelle surprise, la « crise du covid » réduit les salaires en Belgique

Illustration lecho.be

 

Bonjour!

 

C’est un article du journal des amis de la bourse qui le dit: https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/federal/la-crise-sanitaire-a-mis-les-salaires-sous-pression/10328562, ou PDF ici.

Il y a une spontanéité systémique du néolibéralisme: les évolutions factuelles, législatives ou réglementaires creusent les inégalités. La « stratégie du choc » n’est qu’une expression de cette spontanéité.

Dans une démocratie conséquente, chaque mesure prise devrait examiner le critère « creuse les inégalités ou les réduit« . Dans une démocratie conséquente, la spontanéité systémique réduirait les inégalités.

Nous n’y sommes pas du tout. Au boulot, voilà la cible !

Ceci n’est pas une dictature sanitaire

Illustration lalibre.be

(Ce texte paraît aujourd’hui sur le site du journal lalibre.be. Repris aussi par La chronique de la nouvelle normalitérannemarie.wordpress.com, …)

 

Bonjour!

 

« Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde », écrivait Albert Camus.
Les usagers de l’expression selon laquelle nous sommes en « dictature sanitaire » se trompent au moins doublement.

Ils se trompent d’abord parce qu’il faut réserver le mot de dictature à des réalités plus spécifiques et sanglantes que l’état de choses actuel. Dans une dictature, ces dénonciateurs n’auraient pas eu l’occasion de répéter une seule fois leur philippique avant l’emprisonnement ou la torture. À force de recourir à des outrances, les mots se vident de leur sens et deviennent manquants.

Les usagers de l’expression « dictature sanitaire » se trompent ensuite parce que cette supposée dictature n’est pas « sanitaire ». Lire la suite