« Et en même temps… », ou tout et son contraire: Macron exploite l’attention sélective


(De la minute 3:46 à la minute 5:57)

Il s’agit d’un truc de langage constant chez Emmanuel Macron.

L’homme qui veut nous faire marcher type dit effectivement tout et son contraire, recourant sans cesse à une expression charnière que l’on commence à connaître par coeur: « Et en même temps… »

Macron exploite ainsi l’attention sélective, qui fait que chacun se souviendra avoir entendu ce qu’il aime entendre.
Cela peut-il réussir? Certainement. Mais uniquement avec les distraits.
Le marketing, qui est la science politique du candidat Macron, il aime ça, le marketing. Nous sommes nombreux à être distraits devant le présentoir des lessives, et à acheter celle que nous avons à hauteur des yeux.

Mais dans la campagne qui nous occupe, il y a de moins en moins de distraits.

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2 réponses à « Et en même temps… », ou tout et son contraire: Macron exploite l’attention sélective

  1. Jacques Marsick dit :

    Dès le début, j’ai compris qui était Macron. Et depuis le début j’ai dit que je voterai Hamon. Mélanchon un discours européen qui ne me convient pas du tout.
    Par contre le 2d tour sera compliqué… Si c’est Macron, je voterai blanc Idem si c’est Fillon. Je ne veux pas tomber dans le piège de 2002.
    Les législatives revêtent du coup toute leur importance. Je serai sur le terrain pour soutenir ma candidate PS, députée sortante, qui soutient elle aussi Hamon. Voilà 37 ans que j’ai adhéré au PS et je lui reste fidèle malgré tous les avatars douloureux vécus. Mais aussi les beaux moments et ils furent nombreux.
    Jacques Marsick d’Agen dans le Lot-et-Garonne !

  2. MF dit :

    Macron est pour moi une sorte de faiseur, de fat, enivré par sa propre image. La tête lui tourne, d’où la confusion entre la Guyane et La Réunion et le tout et son contraire. Personnage de politicien affairiste et ridicule de pièce de Boulevard, Zorro sur un cheval emballé ou Icare ne connaissant plus ses limites, nous risquons, si c’est lui, des lendemains approximatifs et douloureux. Et tout sera comme avant mais en pire.

    Fillon. Je lui trouve les yeux battus. C’est un pauvre paroissien qui n’a pas les moyens de joindre les deux bouts à la fin du mois.

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