L’Allemagne a engrangé plus d’un milliard de profits sur la Grèce

Les serviteurs de la finance sont tout petits face à leurs maîtres

 

…C’est dans lesechos.fr:

Le ministère des Finances allemand affirme avoir réalisé 1,3 milliard d’euros de bénéfices en prêtant à la Grèce. Les profits réalisés via la BCE sont les plus importants.

C’est un sujet qui sème la zizanie en Allemagne. En effet, la posture du gouvernement d’Angela Merkel sur le dossier grec soulève des critiques. Notamment de la part des Verts, qui regrettent un manque de solidarité avec Athènes. C’est à leur demande que le ministère des Finances a dû dévoiler les profits réalisés sur les prêts accordés à la Grèce. Selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, les bénéfices s’élèvent à 1,34 milliard d’euros au total.

Isabelle CouetLe 12/07 à 16:20 –

 

Étudiez cinq ans à l’université, et vous comprendrez que c’est justifié.
À défaut, vous avez le droit de vous taire.

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3 réponses à L’Allemagne a engrangé plus d’un milliard de profits sur la Grèce

  1. Pierre dit :

    En fait voilà, et ceci fait même partie de mon histoire sans être allemand, ils (les Allemands, en tout cas ce serait, selon l’article, dans la culture de ce pays mais surtout dans celle de leurs dirigeants) continuent à considérer quelqu’un ne travaillant pas comme un Unter Man.
    Et Unter Menschen c’est ce que disait Hitler des Juifs.
    Plus largement, à voir comme on les considère ou a considérés, tous ceux qui ne correspondent pas à un modèle donné.
    Peintres, écrivains, artistes, Juifs, Tsiganes, immigrés tentant à rejoindre l’Europe, Grecs, musulmans, LGBT, femmes, pauvres… J’arrête ici. Ici, il n’est plus question d’un pays mais d’une mentalité qui ne connaît aucune frontière.
    On rejoint ici Marguerite dans Hiroshima mon amour.

  2. Pierre dit :

    On appelle ça des profiteurs de guerre.

    Economique la guerre s’entend.

    Une pensée au vitriol pour nos amis allemands donc qui roulent dans leurs grosses bagnoles (ici ça dénote grave avec les petites voitures françaises). Je pense souvent à eux, qui détestent l’oisiveté, source de rêverie, de laisser faire ou de jours simples qui s’écoulent sans trop qu’on y pense. Pôvres!
    Un article est d’ailleurs consacré au « Miracle allemand » dans le Diplo de ce mois : l’Enfer du Miracle allemand.
    Tout un programme …

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