La volaille, ça vole – Un million d’humains en permanence dans les airs

 

 

Ce million de volailles, c’est en moyenne annuelle.
La saisie d’écran, c’est sur le site https://www.flightradar24.com/50.87,4.11/7 .
Le jour est ordinaire, jeudi 30 août 2018, à une heure ordinaire, 11 heures 48.

La star médiatique de l’écologie libérale peut bien démissionner, tout en jurant fidélité au macronisme.

L’effondrement est à portée de vue. Un jour qui vient, vite, lentement, il n’y aura plus de calendrier et, de nos écrans, il restera le souvenir. Mais pas pour tout le monde.

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6 réflexions au sujet de « La volaille, ça vole – Un million d’humains en permanence dans les airs »

  • 17 octobre 2018 à 19h36
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    Moi je me suis effondrée lorsque j’ai vu les monstres des mers. …LES PAQUEBOTS? Renseignez vous sur la façon dont ils fonctionnent pour transporter Madame et Monsieur tout le monde pour: …..LA CROISIERE S’AMUSE…. Si je vous l’écris, vous n’allez pas me croire!

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  • 25 septembre 2018 à 7h10
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    Cher Hellin, toujours le mot pour rire! Et je t’aime bien pour ça!
    Cher Condroz, qui voyez venir l’effondrement : réjouissez-vous. Car ce sera pour tout le monde. Mais si, mais si! Enfin : liberté, égalité, fraternité.

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    • 25 septembre 2018 à 14h23
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      Combien resteront pour le savoir?

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  • 6 septembre 2018 à 0h37
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    Je suis assis dans cette salle de cinéma, Passage 44, un après-midi; je pense que j’étais seul dans cette salle.
    C’est dans les années quatre-vingt. Sur l’écran défilent ces images: https://www.youtube.com/watch?v=n_Dsv8E_ALo
    et le film de raconter une prophétie Hopi: un jour les êtres humains deviendront complètement fous et détruiront la Terre. Les écritures hindoues, elles, parlent du Kali yuga (Kali désignant un démon et non la déesse), époque de folie, de violence (guerres) et de souffrance pour le plus grand nombre et où on se moquera des sages alors que des menteurs et des voleurs dirigeront le Monde. Nous y sommes, nous n’en sommes pas loin.

    Et quand on ne peut rien y faire, il faut faire avec. Phrase très pertinente qui conclut ce roman d’Annie Proulx, Brokeback Mountain. Dans la culture chrétienne on dit: tout est vanité.
    Alors je conclurai en disant que les seuls endroits où je me sens encore bien sont: dans la mer, dans les aéroports et dans un avion à 7000 mètres d’altitude, ou …dans les cabinets des psys.

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  • 2 septembre 2018 à 22h27
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    Je trouve ça bien, moi, de s’envoyer en l’air en si grand nombre. Partouze aéroportée.
    Peace and Fly.

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