Sylvie Laurent (bis) : les racines d’extrême-droite de la Silicon Valley

Bonjour!

Ce n’est pas pour me vanter, mais je ne suis pas très intelligent, répète à l’envi le personnage principal du réjouissant Kafka sur le Rivage du Japonais Haruki Murakami.

J’adore cette phrase immédiatement adoptée. Je l’adapte aussi, quand je le peux, et en voici une petite occasion: Ce n’est pas pour me vanter, mais il y a des auteurs très intéressants que je découvre avec un inexcusable retard.
Je n’ai ainsi connu Sylvie Laurent que récemment, à son huitième livre, alors qu’elle publie depuis 2008 de salutaires dévoilements de la mythologie étasunienne mondialisée.
Il est vrai que je suis à ce jour la seule personne de ma connaissance à avoir parlé de cette autrice, mais comme dit plus haut, ce n’est pas une excuse.

J’ai aujourd’hui le plaisir et l’avantage, l’honneur et la fierté, la tentation et l’opportunité – etc -, de vous informer, après mon billet à relire du 26 juillet 2025,  Sylvie Laurent, historienne et américaniste…, d’un entretien qu’elle vient d’accorder au site alternatives-economiques.fr.

Où l’on voit et conçoit que, de même que la tragédie à Gaza n’a pas commencé le 7 octobre 2023, ni l’impérialisme américain le jour où Trump a menacé le Groenland 1, de même les patrons de la Silicon Valley ne se sont-ils pas tournés récemment vers l’extrême-droite: ce mouvement débute en réalité lors de la première élection de Ronald Reagan comme gouverneur de la Californie en 1967…

Sylvie Laurent : « On a compris très tardivement les liens anciens entre la Silicon Valley et l’extrême droite »

Décapant !

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  1. Comme indiqué dans une récente chronique par le journaliste Arnaud Ruyssen, de la radio publique francophone de Belgique, « Faut-il parler d’un impérialisme américain aujourd’hui, après l’impérialisme russe et l’impérialisme chinois? » []