Une heure du mat’ – C’était hier

Piano(Au mur, c’est un Gibbon)

Bonsoir!

En voici quat’e,
d’aujourd’hui,
si écoutez, faites-le,
dans l’ordre,
c’est un discours, on ne lit pas,
une phrase, par la fin,
par la faim,
mais on peut
commencer,
par la faim,
ça va
plus vite,
je voudrais
en faire, dix-huit, et, quarante-cinq, et, qu’ils ne vous prennent
aucune
minute,
un texte suivra,
sur mon site,
demain, après-demain,
le temps, c’est le sujet,
je vous, salue, attention,
la vie, vous savez,
le temps,
le temps d’écrire,
de mettre à la boîte,
à
la poste,
même
électronique,
et
tout d’un coup,
à la vitesse même,
de la lumière,
de l’Internet,
de tout
de rien,
de toi
de moi,
à toute
vitesse,
aujourd’hui,
déjà,
est
hier.
Hier.

G.
Guy

______________________________

1. 01—150731_2132_01_On-pourrait-danser-là-dessus_Des_1-2_et_des_1-2-3_2m50.mp3

2. 02—150731_2134_02_Annonce-deux-points-UNE-SEULE-MINUTE_1m12.mp3

3. 03—150731_2136_03_Du sérieux_Hips_45secondes_49sec.mp3

4. 04—150731_2137-04_ La dernière d’aujourd’hui_1m01.mp3

 

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Jacques Généreux: « Il faut violer les traités européens »

 (Émission Mediapart)

(Émission Mediapart)

http://www.dailymotion.com/video/x28h4z8_jacques-genereux-parti-de-gauche-il-faut-violer-les-traites-europeens_news&start=1345 (minute 22:30)

Bonjour,

Jacques Généreux (1) a prononcé cette phrase résolue en octobre 2014. Il n’a pas attendu le drame grec pour réfléchir.
C’est un plan crédible de réforme démocratique de l’Union européenne et de la zone euro, engoncées dans des traités irréformables et corsetées par une règle de l’unanimité. L’idée en est de créer une crise majeure, qui obligera à débattre des impasses de l’UE et de la BCE.
Jacques Généreux ne veut pas abattre l’Europe des institutions, il veut la réformer.
Vous aurez plus de détails dans la vidéo reprise ci-dessus, de Mediapart, qui fait 12 minutes.

Jouer cette carte, pas automatiquement gagnante, suppose l’apparition dans un grand pays, d’un gouvernement décidé à combattre réellement la mainmise des marchés et des banques sur les institutions européennes.
La Grèce seule n’aurait sans doute pu l’appliquer. L’Espagne pourrait peut-être. La France ou l’Italie ont le poids suffisant.
Tout de même, on se prend à rêver que Syriza aurait eu des conseillers comme Jacques Généreux, ou que Podemos lui donne au moins la place de « conseiller informel » qu’ils ont donnée à Thomas Piketty.

Jacques Généreux présente la seule voie de sauvetage de l’UE contre elle-même qui soit venue jusqu’à moi à ce jour. Désirable ou pas (c’est une question tout de même!), elle est fort improbable, car:
– le Front de gauche n’est pas près de prendre le pouvoir en France,
– Podemos n’a pas encore commencé à réfléchir à la question, qui mettrait à mal sa voie électoraliste,
– on ne voit rien se dessiner en Italie…

Le chaos financier et les partis nationalistes ont donc toutes leurs chances de figurer comme les fossoyeurs d’une construction européenne faite pour être irréformable ou mourir (2). Se donner une forme intangible est le plus sûr moyen de disparaître face à de vrais défis.

La vie continuera.

Guy

(1) Jacques Généreux est économiste et professeur à Science Po Paris. Il a quitté le PS français avec Jean-Luc Mélenchon pour co-fonder le Parti de Gauche.
J’ai eu l’occasion d’assister à deux reprises à une de ses conférences. C’est très impressionnant de clarté et de force de conviction.
Parmi les vingt-trois ouvrages qu’il a publiés, son livre La dissociété est un monument grandiose, totalement méconnu et inaudible dans le bavardage et le rien omniprésents. Une bonne présentation en est donnée dans le Journal du MAUSS, « Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales. »

(2) « Contre le totalitarisme financier, l’Europe doit changer ou mourir », titre une tribune libre de Marco Revelli, sociologue et historien italien, dans Libération.

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Frédéric Lordon après l’accord arraché à Tsipras: « Lexit ! »

( Photo Martin Leissl / Bloomberg )

( Photo Martin Leissl / Bloomberg )

Bonjour!

Frédéric Lordon vient de s’exprimer dans son blog, pour la première fois depuis l’accord arraché à Alexis Tsipras.

En préambule, une première lecture me paraît cependant parfaitement à propos et, même, indispensable.

Matt O’Brien, dans son blog hébergé par le Washington Post, nous dit, sous le titre « The euro is a disaster even for the countries that do everything right« , comment deux pays gouvernés par des intégristes de l’Euroland, la Finlande et les Pays-Bas, ont réussi à se retrouver en 2014 avec un PIB inférieur de 5,1 et 0,3% à celui de 2007, avant l’effondrement financier de 2008.
Sur la même période, l’Islande (dont j’ai déjà parlé ici), qui a connu une dépréciation monétaire allant jusqu’à 60 pour-cent, des mesures d’austérités draconiennes, doubles des néerlandaises et de douze fois celles de la Finlande, se retrouve avec un PIB supérieur de 1,14 point à 2007. La raison de ces différences? Appartenir ou pas à la zone euro. L’article est en anglais (merci de me signaler une traduction française), court et clair:
http://www.washingtonpost.com/blogs/wonkblog/wp/2015/07/17/the-euro-is-a-disaster-even-for-the-countries-that-do-everything-right/?tid=sm_tw

Venons-en maintenant à la prose annoncée: « La gauche et l’euro : liquider, reconstruire ».

Je fais un résumé par extraits qui me paraissent significatifs ou plaisants.

Les citations qui suivent sont dans l’ordre où elles apparaissent dans l’article. Si l’une ou l’autre fait problème pour le lecteur, ou l’intéresse particulièrement, il lui suffira d’aller au texte de Frédéric, où elle est déployée et mise en contexte. Idem pour la lectrice.

…Attachez-vous!

questionner le rapport de la société allemande à la chose monétaire n’est pas plus germanophobe que questionner le rapport de la société américaine aux armes à feu n’est américanophobe

 On reconnaît l’indigence d’une pensée à son incapacité à traiter aucun problème autrement que dans des coordonnées morales.

 formulations néo-éclairées d’une naïveté touchante : l’Allemagne est « le nouveau problème de l’Europe », écrit ainsi François Bonnet [Mediapart]. Le nouveau problème… C’est juste le problème constitutionnel de la monnaie unique, et il est consigné depuis 1991 dans le texte des traités.

 Tous les pays vivent avec les obsessions de leur roman national, c’est bien leur droit, en tout cas à court et même moyen terme il n’y a rien à y faire.   

 il faut redire que l’Allemagne dans cette affaire n’a jamais poursuivi de projet positif de domination, et que ses comportements n’ont jamais été gouvernés que par la peur panique de souffrir, dans le partage communautaire, l’altération de principes qui lui sont plus chers que tout Continuer la lecture

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À chaud

DrapeauUE_sur-croix_gammée_@mixalisg80

Internet. Le genre d’images que suscite l’action des (ir)responsables de l’UE

Bonjour!

Wolfgang Schäuble a raté ses tentatives réitérées de pousser la Grèce à la sortie. C’est une victoire du mythe de l’euro dans l’opinion grecque. – Et aussi du recul devant un inconnu redoutable, malgré l’exemple trop peu diffusé de l’Islande.

Tout le reste est sinistre. Est-ce que la scène grecque va encore nous surprendre? Elle a fait des choses extraordinaires et totalement imprévues.

Eric Toussaint pense que le gouvernement Tsipras aurait dû menacer de suspendre le paiement de la dette unilatéralement. Mais il n’y avait pas de soldats pour cette campagne-là. D’accord avec lui qu’ « une restructuration conditionnée par des mesures néo-libérales est un mauvais accord. »

L’UE écoeure même les fonctionnaires européens, dit Le Monde.

Je pense comme d’autres que l’Union commence sa chute. Le roi est nu. L’Union Européenne n’est pas le culte de la paix. Sa désUnion a commencé, et la propagande de guerre de la Bild Zeitung et consorts ne la sauvera pas.

Par ailleurs, le monde, même stupéfait, ne s’arrête pas de tourner.

L’Espagne vote en novembre.

La bulle de la finance globalisée, de cinq fois le PIB mondial, ne peut qu’exploser prochainement. Dans les quatre ans, selon Gaël Giraud. De cela aussi, les intégristes du marché qui gouvernent l’UE ont peur. Ils ont craint que la Grèce ne soit le premier domino, et la peur a nourri leur haine de gens qui n’ont jamais prévu de s’entendre dire non.

Prosit !

Guy

Post scriptum
L’image ci-dessus est plus un symptôme qu’une vérité.
L’UE, soi-disant garante de la paix sur notre continent, nourrit ce genre de productions.
C’est la guerre par d’autres moyens, et c’est terrible.
En faire une opposition entre nations est une confusion et une arnaque. Il y a des « fascistes en col blanc », les économistes ultra-libéraux et leurs maîtres, dans tous les pays!
Une UE qui a la responsabilité de construire pour la paix, le prétend et s’en vante, ne devrait pas donner le flanc à ces critiques. Et encore moins sous cette forme-là. Sa faillite commence.

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SCHÄUBLEXIT !!!

Post-scriptum:
Wolfgang Schäuble, né en 1942, serait à la place d’Angela Merkel (1954) s’il n’avait été compromis dans le scandale et les procès des financements illégaux de la CDU, dans les années 1990 sous le mandat du chancelier Kohl.
Il y eut, outre d’autres versements occultes, les commissions versées par un marchand d’armes, Karlheinz Schreiber: 1.000.000 de DM au trésorier de la CDU, pour le compte de Thyssen, et 100.000 DM à Schäuble.
Ce dernier a été condamné pour parjure devant la justice, et Schreiber lui a remboursé l’amende.
La CDU a dû renoncer à Wolfgang Schäuble comme successeur de Kohl à la présidence du parti, qui a été remise en 2000 à la jeune Angela Merkel, alors âgée de 46 ans.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_caisses_noires_de_la_CDU

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« La famille royale en visite à Pairi Daiza » (lalibre.be): ON S’EN FOUT !

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Ben oui !

Une monarchie, l’ « archie » d’un seul, et héréditaire en plus… Au secours les neurones!

En démocratie, ça n’existe pas !

La Libre, appellation auto-proclamée, est un journal de droite et monarchiste, démocrate et libéré quand rien ne se passe, mais de droite et monarchiste dès que la contestation monte.

Le Soir est son rival socialiste-de-droite, comme sont les socialistes aujourd’hui.

En période normale ou dormante, Le Soir refuse les chroniques « trop » à gauche ou trop libertaires, que La Libre alors se fait un plaisir de publier. Le manifeste d’Une autre gauche a été publié par La Libre, Jean Bricmont, que je salue, est publié par La Libre, mon articulet contre Nicolas Hulot quand il a prétendu faire de la politique, a été publié par La Libre et négligé par Le Soir, et tant d’autres.

Mais quand la conflictualité s’éveille, La Libre redevient un média de la droite rabique.

Il va sans dire que critiquer La Libre n’est pas louer Le Soir. Le Soir a des éditorialistes d’une droite affligeante, que je ne veux même pas nommer. Et je ne parle pas de son éditorialiste en chef, qui n’est pas la pire.
La droite qui s’appelle socialiste a quelque chose de pire que la droite historique, puisqu’elle se travestit, et qu’elle a trahi.

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latribune.fr , excellent sur la Grèce et les questions connexes

alexis-tsipras-par-Yannis_BEHRAKIS

latribune.fr, photo de Yannis BERHAKIS

Bonjour!

latribune.fr est une des meilleures sources d’information sur la Grèce et les questions connexes, oui, grâce à son journaliste Romaric Godin qui, en tant qu’ancien correspondant à Francfort, ne rate rien dans la presse de langue allemande.

La faillite de la banque autrichienne Hypo Alpe Adria avait déjà mis en péril tout le secteur hypothécaire allemand, qui pèse 400 milliards, pour une misérable participation de 2 ou 300 millions à son capital mettant en danger une petite banque hypothécaire de Düsseldorf au bilan d’une dizaine de milliards. La Bundesbank était intervenue massivement à toute vitesse, en recommandant « Circulez, il n’y a rien à voir », et la presse a bien fait le boulot ou plutôt le non-boulot. François Leclerc avait pu dire que « les banques européennes sont sous perfusion », un constat à ne pas oublier!
Les effets de cette faillite se poursuivent:
http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/et-pendant-ce-temps-l-autriche-restructure-sa-dette-491019.html
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20150311trib06be01e69/l-autriche-menacee-du-defaut-d-un-de-ses-lander.html

Le tout dans une Autriche qui… Continuer la lecture

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Des poules et des perruches – Le Lordon nouveau est arrivé

Matt-Kenyon-for-The_Guardian__eurozone-wages

Matt Kenyon pour le Guardian

Bonjour !

Pas besoin de suivre l’actualité d’heure en heure !
Un Lordon de temps en temps à déguster, digérer, fumer, suffit pour quelques jours !
http://blog.mondediplo.net/2015-07-07-Le-crepuscule-d-une-epoque

Voici quelques extraits. Pour ceux qui n’ont pas le temps, pour avoir un résumé, pour me faire plaisir, pour donner envie.

Autant le dire, des passages très savoureux ne sont pas repris.

* * *

« Les contribuables européens ne payent pas pour les fonctionnaires grecs. Ils payent pour les épargnants européens – enfin, certains pour d’autres.
Ils payent surtout en conséquence une des plus colossales erreurs de politique économique de l’histoire, inscrite dans les traités européens

« Qu’est-ce que vous dites aux retraités de Bavière si la Grèce ne rembourse pas ? » demande Leparmentier à Piketty qui répond à base de grande conférence sur la dette en Europe. On pourrait répondre aussi que si les Bavarois avaient une retraite entièrement par répartition, cette question n’aurait même pas lieu d’être. On pourrait répondre que c’est bien ce qui arrive quand depuis des décennies on fait le choix de faire passer le financement de toutes les activités sociales — retraites, études universitaires, bientôt santé, etc. — par les marchés de capitaux, ce fléau voué à toutes les catastrophes. Continuer la lecture

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Quel optimisme après la victoire du « non » en Grèce ?

SolutionMoreGreekDebt

International Herald Tribune, avec l’autorisation de © Chappatte, www.globecartoon.com

Bonjour !

 

La Grèce n’est certainement pas sortie de graves difficultés.

Mais le résultat de ce référendum va contribuer à la montée de la contestation dans l’Union européenne, une perspective qui a très certainement fondé l’engagement pour le « oui » d’une série de personnalités européennes, lesquelles se révèlent avoir raté une grande occasion de se taire. Bravo!
La contestation est en marche, et elle paraît aussi inévitable que nécessaire.

Avec ça, une course de fait est engagée entre deux camps.
Il y a la contestation crispée sur les fondamentaux du conservatisme et les fausses évidences du bon sens, qui se prétend anti-système mais en cas de succès mènera inévitablement à un accord avec le grand capital, pour qui « à droite rien n’a jamais été trop à droite« , rappelle Frédéric Lordon. Le FN français en est un représentant éminent, qui se félicite de la victoire du « non » grec.
Et il y a une contestation à visée égalitariste, qui récuse l’inégalité et la domination de l’économie et de la finance, et une fois au pouvoir pourrait trouver légitime d’exproprier les « un pour-cent ». Ceux-ci le savent et tiennent fermement les rênes de leurs journaux! Continuer la lecture

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GR – 5 ! Juncker, Sakellaridis, Stiglitz, Krugman

A protester holds a sign reading "No" in Greek and French during a rally in support of Greece in Paris on June 28, 2015. Greece weighed drastic banking restrictions to stave off a financial collapse as anxious Greeks emptied cash machines amid fears that banks will be closed this week. AFP PHOTO / LOIC VENANCE

Paris, 28 juin 2015. AFP PHOTO / LOIC VENANCE

Bonjour!

Nous sommes dans une semaine grecque, à n’en pas douter, et un moment historique.

1. Juncker

Le Nouvel Obs écrit que Jean-Claude Juncker « peine à masquer sa désillusion » .
C’est bizarre, moi je suppose de la comédie.
Que notre commissaire en chef marque le coup, c’est sûr, et qu’il « peine à masquer », d’accord, mais il veut masquer quoi?
J’entends du paternalisme.
Des notions de morale sont énoncées.
Le grand mot d’Angela Merkel est brandi, le « travail ». (Ailleurs dans de nombreuses interviews, il parle de « jeu », comme Donald Tusk et d’autres.) « Ayant beaucoup travaillé », Juncker dit se sentir « trahi ».
Il le dit.

Il énonçait il y a quelques semaines qu’ « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » Il l’a dit. Et ça n’est pas près de quitter sa biographie. Une des phrases qui précédaient cet aveu historique, c’était: « Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités. »

Ici, en son for intérieur, il fait de son mieux pour « communiquer » un texte soigneusement revu par ses assistants aux dents longues et aux lourds diplômes.
Mais là n’est pas le problème.
Le problème, c’est que ce type est au service de l’Allemagne de Merkel et des banques de partout, et que comme premier ministre il a organisé une évasion fiscale au détriment des pays voisins, au profit de son grand-duché natal et des multinationales impériales. Les gouvernants des pays spoliés, dont le mien, ne lui en veulent pas, et laissent courir.
Je n’appellerais pas ça une union européenne.
Lui, et eux, si. Continuer la lecture

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