Ceci est le début d’une réflexion, dont je me contente de méditer et rêver la suite, qui n’est pas écrite.
Qu’est-ce que la dédiabolisation ? Le dictionnaire nous annonce qu’il s’agit de « l’action ou le fait de dédiaboliser, de faire perdre son caractère ou sa réputation diabolique à quelque chose ».
Le diable existe comme figure populaire attachée aux superstitions, …religions comprises. Lire la suite
William Bourton, chef du service Forum du Soir, livre un entretien avec Edgar Morin, 101 ans en juillet prochain.
Extrait (c’est Condroz belge qui souligne):
Il me semble certain que les progrès des sciences et des techniques aient permis des calamités comme la guerre moderne, l’industrialisation de la mort à Auschwitz ; que la machine ait permis d’asservir non seulement les choses matérielles mais aussi les humains asservis aux machines et menant une vie de plus en plus machinalement chronométrée. Le progrès technique est ambivalent, il ne produit aucun progrès moral. De plus aucun progrès n’est irréversible, comme par exemple la démocratie. Quant à la Raison, Adorno et Horkheimer, de l’École post-marxiste de Francfort, ont dénoncé la raison instrumentale, utilisée pour asservir et détruire. Enfin il faut distinguer entre la vraie rationalité ouverte sur les contradictions qu’elle rencontre dans l’exploration du monde, comme en microphysique, et connaissant ses limites, et puis le rationalisme clos et arrogant qui est la dégradation de la rationalité. Je me considère comme rationnel, mais il y a aussi la poésie dans la vie, il y a aussi l’inexplicable qui dépasse les capacités de l’esprit humain.
Post-scriptum du 8 février: une très bonne présentation de l’action est donnée par reporterre.net (ici aussi en PDF). Extrait: « la note d’analyse de Mounir Mahjoubi [ex-secrétaire d’État français au numérique] de 2019 montre que pour un emploi créé dans le cybercommerce, deux disparaissent», précise un communiqué de presse de Stop Alibaba » . (On peut s’abonner gratuitement aux lettres d’info de Reporterre, un média sans publicité ni actionnaires, financé exclusivement par des dons.)
Bonjour !
On peut aller s’informer et signer son soutien aujourd’hui, jusqu’à 20 heures à la brasserie du cinéma Sauvenière.
Et quand on veut sur stopalibaba.com ! Lire la suite
Cannabis indica, sommité fleurie d’un plant femelle – https://highgarden.ch. C’est là que se trouve le principe actif.
Bonjour !
La prohibition ouvre un marché à la criminalité organisée et l’enrichit.
Elle coûte aussi d’inutiles frais de police et de justice, invalidants et absurdes.
Le cas de la prohibition de l’alcool au États-Unis dans les années 1920-1933 a été exemplaire et sur-documenté. Pour le cannabis, comme pour d’autres produits, ces derniers autrement dangereux, les acteurs de terrain plaident depuis des décennies pour une légalisation variable selon les cas, large pour le chanvre indien (le cannabis), et très contrôlée pour l’héroïne, mais les gouvernants montrent ici une funeste rigidité et un respect hors de proportion autant qu’irresponsable, de la morale obtuse et conservatrice la plus surannée. Ils exercent le pouvoir, mais surtout pas celui de questionner, informer, éduquer leurs publics.
Cela tombe pourtant sous le sens ! Si les démocraties électorales étaient conséquentes avec leur théorie officielle du peuple souverain, ce sujet ne serait plus qu’un objet historique. Lire la suite
J’ai déjà mentionné la peur de la piqûre comme source de résistance à la vaccination. Le site français de The Conversation publie un article d’une universitaire clinicienne qui travaille sur ce sujet avec des enfants. Elle donne aussi un aperçu sur cette réalité à l’âge adulte, qui toucherait entre 6 et 10 pour-cent de la population :
C’est un frein souvent sous-estimé à la vaccination : la peur, parfois panique, de la piqûre. Ses conséquences sont pourtant bien réelles, au point que le stress engendré peut laisser penser à des effets secondaires… du vaccin. Meghan McMurtry (University of Guelph) explique le phénomène, ses symptômes et comment les alléger afin de mieux supporter ce moment « piquant ».
Il y a une spontanéité systémique du néolibéralisme: les évolutions factuelles, législatives ou réglementaires creusent les inégalités. La « stratégie du choc » n’est qu’une expression de cette spontanéité.
Dans une démocratie conséquente, chaque mesure prise devrait examiner le critère « creuse les inégalités ou les réduit« . Dans une démocratie conséquente, la spontanéité systémique réduirait les inégalités.
Nous n’y sommes pas du tout. Au boulot, voilà la cible !